
Bones, NCIS, Les Experts et autres FBI portés disparus… Le moins que l’on puisse dire, c’est que si les Français n’aiment pas voir des policiers dans leur vie quotidienne, ils aiment les regarder à la télévision ! Et les détectives de l’audiovisuel sont tout aussi efficaces pour résoudre des affaires criminelles que pour attirer les téléspectateurs devant leur petit écran ! Pour les uns, le suspense, les techniques d’investigation et les relations entre les enquêteurs sont devenus des éléments essentiels de leur « vie télévisuelle ». Pour les autres, les affaires criminelles de la réalité suffisent largement !
Et vous, de quel groupe êtes-vous complice ? Etes-vous plutôt RIS, Cold Case ou Les Bleus ? Suivez la piste du sondage pour venir donner votre avis sur les séries policières du moment !
Lots à Gagner :
Gus Van Sant n'en est pas à son coup d'essai. Détenteur d'une Palme d'or (rien que ça) pour le film Elephant, il n'a pas hésité à s'inspirer de la tuerie de Columbine pour faire un film fort en cherchant à montrer les racines de la violence et non pas le sanguinolent et la catharsis liée à l'issue finale. Le natif du Kentucky, par ailleurs musicien et photographe, a vraiment beaucoup de corde à son arc. <br><br>
Dans son premier long métrage mala noche il avait déjà entamé son voyage anti-tabou en narrant l'histoire d'un jeune homosexuel qui tombe fou amoureux d'un immigré mexicain clandestin qui ne parle pas un mot d'anglais et qui n'a même pas 18 an. <br><br>
Après les films intimistes et la reconnaissance de la profession il obtint en 2003 la gloire auprès du public avec le génial "Will Hunting". <br><br>
Aujourd'hui Gus Van Sant revient avec autant de profondeur sur ce thème de l'homosexualité, qui lui tient particulièrement à cœur de traiter avec justesse. Il n'a en effet jamais caché qu'il était lui même homosexuel, essayant au contraire de démonter les préjugés à travers la description d'une réalité complexe. <br><br>
Ce thème il le traite dans son nouveau film, Milk , actuellement en tournage, proposant un biopic sur Harvey Milk. Cet homme politique américain avait été durant les années 70 l'une des figures de proue du militantisme Gay. Il avait notamment réussi à entrer au conseil municipal de la ville de San Francisco tout en affirmant haut et fort son homosexualité. Malheureusement il finit tragiquement assassiné en même temps que le maire de la ville. <br><br>
Milk est considéré, à l'instar de Martin Luther King pour la communauté noire, comme un martyr de la communauté homosexuelle. En effet il s'était opposé durant ses onze mois de mandat à bon nombre de lois homophobes alors en vigueur aux Etats-Unis. Il soutint un projet de loi pour les droits des homosexuels et s'opposa à la Proposition 6, un projet de loi du sénateur Briggs soumis à référendum qui aurait autorisé le licenciement des enseignants ouvertement homosexuels. <br><br>
Au casting on retrouve Sean Penn (voir photo issue du tournage) , Emile Hirsch (qui vient de croiser Penn dans Into the Wild) Josh Brolin (qu'on a pu voir récemment dans le no country for old men des frères Coen) et James Franco (qui a incarné Harry Osbourne, le meilleur ami de Spiderman à l'écran) . <br><br>
Grosse attente donc car le sujet est ambitieux et le personnage principal demande un traitement particulier, tout en nuance et en sensibilité, que ne manquera pas d'apporter Sean Penn. Sortie prévue en fin d'année qu'on surveillera …comme le lait sur le feu !
L'oeuvre de Georges Méliès en images

Steven nous surprendra toujours avec sa liste incroyable de films en projet sous le bras ! Il avait mis beaucoup de temps à faire aboutir le projet Indiana Jones IV, et il est enthousiaste à l'idée de s'occuper de sa version de Tintin, et c'est maintenant un autre projet qui lui tient beaucoup à cœur qui va prendre un coup de booster. Il s'agit de faire un film sur la vie du président américain Abraham Lincoln.
Cela fait de nombreuses années que Steven Spielberg murit ce projet. Mais nul doute qu'il va faire grincer beaucoup de dents, surtout chez les militants républicains qui mettent Lincoln au panthéon de l'irréprochabilité. En effet Spielberg souhaite insister sur la face sombre d'Abraham Lincoln, qui est toujours montré sous les traits du grand sauveur du peuple noir, pourfendeur de l'esclavagisme. Le film devrait en effet être l'adaptation d'une biographie de Doris Kearns Goodwin, professeur à l'université de Harvard, qui insiste paradoxalement sur le racisme et l'état de dépressivité chronique de l'ancien président. Côté scénario on retrouvera la plume du scénariste de Munich, Tony Kushner.
A l'origine c'était Tom Hanks qui était pressenti pour jouer le rôle de l'une des figures les plus respectées de l'histoire américaine. D'autant plus que la mère de Lincoln s'appelait Nancy Hanks, Tom se trouvant être un des descendants du grand homme. Dans le dernier casting annoncé il semble que cela soit plutôt Liam Neeson qui joue le rôle titre, rejoint récemment par Sally Field. L'actrice se verrait confier le rôle de la femme du seizième président des Etats-Unis.
Le choix de l'acteur principal se trouve justifié d'abord par le fait que Liam Neeson avait déjà travaillé avec le succès que l'on sait avec Spielberg sur La Liste de Schindler. Ensuite il y a une ressemblance physique indéniable. Enfin on connaît la force de travail de l'acteur qui s'épuise à la tâche afin d'incarner avec le plus de justesse possible ce symbole de l'Amérique (Liam a lu intégralement les 22 livres consacrés à la vie de Lincoln et il a même eu accès au journal personnel du président !). Petite surprise supplémentaire, on parle d'Harrison Ford pour incarner le vice président, Andrew Johnson.
En bon expert du happening Spielberg a déjà prévu que le film devrait sortir en 2009, à l'occasion du bicentenaire de la naissance de Lincoln (le 12 février 1809). Et si le grand homme a déjà plusieurs statues à son effigie, on imagine un rôle a statuette pour Liam...
Le manga a décidément le vent en poupe ! On sait en effet depuis quelques temps que Leonardo DiCaprio projette une adaptation live de la BD Akira et l’on vient d’apprendre qu’une entente asiatique agira dans le même sens pour les aventures d’Albator, le capitaine corsaire. Aujourd’hui, c’est autour de Steven Spielberg de s’intéresser au domaine. Celui-ce vient tout juste d’acquérir les droits du japan comics Ghost in the Shell pour le compte des studios Dreamworks. Le cinéaste himself produirait le concept créé par Masamune Shirow sous la forme d’un d’action film live en 3D, technique déjà employée pour son Tintin hollywoodien.
Cette info laisse évidemment franchement dubitatifs nombre d’inconditionnels des films Ghost in The Shell et Innocence réalisés par le philosophe Mamoru Oshii ainsi que ceux de Stand Alone Complex, série télévisée très ambitieuse tant sur le fond que sur la forme. Il est en effet redouté une totale dénaturation de l’idée originelle, d’autant qu’il se murmure déjà que le projet serait délégué au redoutable Avi Arad, grand amateur de super-héros Marvel. Juste comme ça : et si Spielberg confiait tout cela à Oshii lui-même, histoire d’affirmer réellement sa passion pour les aventures de la cyber sexy Mokoto Kusanagi ici en photo? Il est toujours permis de rêver…
Que les petits cochons qui croient pouvoir se rincer l’œil en cliquant sur l’article ne s’emballent pas trop vite ! En effet, la bombe de Transformers apparaîtra bien sous peu en toute petite tenue. Il faudra, pour cela, attendre la sortie en salles de Jennifer’s body, le prochain long-métrage produit par Jason Reitman. Le désormais célèbre auteur de Juno a lui-même lancé l’info pour la sortie DVD de son film événement. Coup de pub assuré !
Mais, car eh oui, il y a un mais, lors de cet instant essentiel de cinéma fantasmé par toute une moitié du public de la planète, la chevelure de la belle dissimulerait pudiquement sa poitrine et une jupe habillerait son bassin. Bref, il faudra attendre la sortie de ce film réalisé par Karyn Kusama ou bien une indiscrétion en images sur le web pour savoir de quoi il retourne exactement. Bon allez, une petite photo sexy en guise de lot de consolation pour ces messieurs...
Albator bientôt sur grand écran ? Eh bien oui. Tout comme Akira, le manga japonais Albator aura bien droit lui aussi à son film live. En effet, une société de production sud-coréenne a récemment révélé qu’elle avait conclu un accord avec une consoeur nippone afin de débloquer la modique somme de 100 millions de dollars nécessaire à la réalisation du projet.
Très populaire au Japon, le pirate de l’espace né sous les traits de crayon de Leiji Matsumoto est aussi très estimé chez nous. Il faut dire que les multi diffusions des séries animées Albator 78 et Albator 84 ont logiquement touché toute une génération.
L’avancement de la réalité de ses aventures cinématographiques devrait aussi susciter intérêt et engouement dans l’Hexagone. On attend donc maintenant de pied ferme le nom du bonhomme qui mettra le tout en scène, de même que l’identité du comédien qui fera mumuse au corsaire…
Will Smith a connu la gloire et les cachets pharaoniques qui suivirent les blockbusters pop corn auxquels il a participé. Mais Will n'est pas content, il veut un Oscar de meilleur acteur, qui manque cruellement à son tableau de chasse et à sa parfaite idée de la success story.
Il avait déjà essayé de nous faire pleurer il y a deux ans avec son propre fils dans "A la poursuite du bonheur". Et voilà qu'il réitère avec une nouvelle grosse production "Seven Pounds" dans la quelle il s'évertuera à démontrer avec force conviction ses talents de comédien. Actuellement en tournage (ou en montage) à Los Angeles, le film décrit l'histoire d'un homme qui va être sauvé du suicide par celle qui deviendra son âme sœur. Rosario Dawson, également partenaire de Will dans "Men in Black 2", tiendra le rôle de l'amour salvateur. Woody Harrelson est aussi de la partie mais le mystère reste entier sur la nature de sa participation.
Côté scénariste je vous laisse seuls juges. Grant Nieporte est un auteur de scénarii pour séries TV tels que, en anglais dans le texte, "Sabrina, the teenage witch" et le surement cultissime "8 simple rules.. for dating my teenage daughter". Dommage pour lui qu'il n'ait pas pu avoir l'accord pour intituler le film "the seven teenage pounds".
Pour être bien sûr de nous refaire le coup du mouchoir, Will s'est encore attaché les services de Gabriele Muccino pour "Seven Pounds". Le réalisateur du film "A la poursuite du bonheur" rempile en effet pour ce qui s'annonce être du parfaitement convenu. Il faut dire également que Will avait quelque chose à se faire pardonner après avoir viré Muccino de la direction d' "Hancock" , le follow up d' "A la poursuite du bonheur", remplacé pour "divergences artistiques" par Peter Berg.
On se demande déjà si Muccino ne va réaliser simplement une pâle copie d'Angel-A, au sujet plus que proche, ou bien nous donner une version plus personnelle. A moins que Will nous réserve une surprise dont il a le secret car voyez vous "il arrive à un âge ou il prend conscience de sa maturité" et où il "ne ferait plus les mêmes films que lorsqu'il était au début de sa carrière". Verdict en fin d'année 2008...